Ergotron LX Pro
Jusqu'à 10 kg · 34" · VESA 75/100 · garantie 10 ans
Lien affiliéUn bras d'écran se choisit sur quatre chiffres : le poids de l'écran sans pied, sa diagonale, son entraxe VESA et l'épaisseur de votre plateau. Entrez-les, l'outil les confronte aux plages que publient les fabricants.
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Jusqu'à 10 kg · 34" · VESA 75/100 · garantie 10 ans
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2 à 20 kg · 17 à 45" · plaque de renfort fournie
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2 écrans superposés ou côte à côte · 3,2 à 10 kg chacun · garantie 10 ans
Lien affiliéLa charge maximale d'un bras est la donnée la plus visible, et la moins suffisante. Un écran de 9 kg sur un bras annoncé à 9 kg passe sur le papier, mais il ne reste aucune marge, et le poids publié de l'écran inclut souvent son pied. Un écran trop léger pose le problème inverse : sous la charge minimale du bras, le ressort l'emporte et l'écran remonte.
S'ajoutent deux conditions que les annonces oublient : l'entraxe VESA, que certains bras limitent au seul 100 × 100, et l'épaisseur du plateau, qui doit entrer dans la plage de la pince. L'outil vérifie les quatre à la fois, sur des valeurs relevées chez chaque fabricant.
Chaque bras du catalogue porte les plages publiées par son fabricant : charge minimale et maximale, diagonale, entraxes VESA acceptés, épaisseur de plateau prise par la pince. Une valeur introuvable chez le fabricant n'est pas inventée : le bras reste proposé, avec un avertissement. Les bras compatibles sont rangés du plus juste au plus large, à condition de garder au moins un kilo de marge, car un bras surdimensionné pour un écran léger s'équilibre mal. Le détail des sources figure sur chaque fiche de bras, et le guide des supports et bras d'écran explique la norme VESA.
Les fiches techniques donnent souvent deux poids : avec et sans pied. Les annonces des revendeurs, elles, n'en retiennent qu'un, et c'est en général le poids avec pied, le plus élevé. Or le bras ne porte que l'écran : le pied reste dans le carton. Exemple chez Dell : le U2724D, un 27 pouces, pèse 6,56 kg avec son pied et 4,49 kg sans, soit deux kilos d'écart. De quoi faire passer un écran sous la limite d'un bras qui semblait trop juste.
Les écrans de ce site le montrent bien. Au poids publié, la médiane des 27 pouces est de 6,4 kg, celle des 32 pouces de 9 kg et celle des 34 pouces de 9,3 kg. Sur les 117 écrans dont le poids est connu, 55 dépassent 7 kg, 27 dépassent 9 kg et 17 dépassent 10 kg. Ces trois seuils sont les charges maximales des bras courants de notre sélection, 7, 9 et 10 kg : c'est autour d'eux que le choix se joue.
Un bras à ressort ou à vérin équilibre le poids de l'écran avec une force réglable. Cette force a un plancher : sous la charge minimale annoncée, même réglé au plus faible, le ressort pousse plus fort que l'écran ne pèse, et celui-ci remonte tout seul. C'est la panne inverse de l'écran qui descend, et elle concerne surtout les petits écrans légers montés sur des bras dimensionnés pour du lourd.
Tous les fabricants ne publient pas ce minimum. BenQ, ONKRON, AOC et Amazon Basics l'annoncent à 2 kg, Dell à 2,2 kg ; Ergotron le donne à 1,8 kg dans sa fiche de gamme quand l'annonce de la version vendue dit 4 kg. Quand le minimum manque, l'outil garde le bras mais le classe après ceux qui sont plus justement dimensionnés.
La norme VESA fixe l'écartement des quatre trous au dos de l'écran. Les deux entraxes courants sont 75 × 75 mm et 100 × 100 mm, et la plupart des bras acceptent les deux grâce à une plaque percée pour chacun. Pas tous : le Dell MSA20, par exemple, n'accepte que le 100 × 100. Un écran qui n'offre que le 75 × 75 ne peut s'y fixer sans adaptateur.
Certains écrans n'ont aucun trou VESA, notamment des modèles très fins dont le pied fait partie du design. Pour eux, seul un adaptateur conçu pour ce modèle précis permet de passer à un bras, quand il existe. L'entraxe se lit dans la fiche technique de l'écran, rubrique « montage mural » ou « VESA ».
La pince en C serre le bord du bureau entre deux mâchoires. Sa plage d'ouverture varie d'un bras à l'autre : de 10 à 85 mm pour le StarTech ARMPIVOTHD et le Kensington SmartFit, de 20 à 100 mm pour le StarTech ARMPIVOT, de 17 à 50 mm pour le BenQ BSH01, ou de 12 à 45 mm avec sa plaque de renfort. Un plateau de 15 mm passe donc chez StarTech HD mais pas chez ARCTIC, dont la pince commence à 20 mm.
L'épaisseur ne suffit pas : la nature du plateau compte aussi. Sur un bureau en kit alvéolaire, creux ou en verre, la pression de la pince se concentre sur une petite surface et peut marquer ou écraser le dessus. ARCTIC et BenQ le disent explicitement et prévoient une plaque de répartition. Si votre plateau n'est pas plein, ajoutez-en une, quel que soit le bras.
Sur le papier oui, en pratique c'est risqué : à pleine extension, l'effort sur le bras et sur la pince est maximal, et le moindre écart entre le poids annoncé et le poids réel fait basculer. Vérifiez d'abord le poids sans pied, souvent inférieur. Si l'écart reste sous un kilo, préférez un bras d'une capacité supérieure.
Dans la fiche technique publiée par le fabricant de l'écran, à la rubrique dimensions et poids : la ligne s'intitule « sans pied », « sans support » ou « écran seul ». Les annonces des revendeurs ne donnent souvent que le poids avec pied, voire le poids du colis.
Il peut l'être pour un écran léger : sous la charge minimale du bras, le ressort fait remonter l'écran. Au-dessus de ce minimum, un bras surdimensionné fonctionne, mais il pèse plus lourd sur le bureau et coûte en général plus cher. L'idéal est un bras dont la plage encadre le poids de l'écran avec un ou deux kilos de marge.
Non, il porte sur les bras de bureau, fixés par pince ou par passe-câble. Une fixation murale obéit à d'autres contraintes, la nature du mur et les chevilles, que l'outil ne peut pas évaluer. Les modes de fixation sont comparés dans le guide des supports et bras d'écran.