Samsung Odyssey OLED G80SD
32" · 4K UHD · QD-OLED · 240Hz · Anti-reflet
Lien affiliéChoisissez votre définition, votre fréquence et votre sortie vidéo : on calcule le débit nécessaire et on vous dit si ça passe, si la compression est requise, ou si c'est impossible.
Votre situation
Votre résultat
32" · 4K UHD · QD-OLED · 240Hz · Anti-reflet
Lien affilié
48" · OLED · 4K UHD · 120Hz · HDMI 2.1
Lien affilié
27" · 4K UHD · Full Array LED · 160Hz · PS5
Lien affiliéUn écran acheté pour ses 144 Hz en 4K peut très bien s'afficher à 60 Hz une fois branché : la limite n'est pas dans la dalle, elle est dans la sortie vidéo. Cette combinaison réclame 30,1 Gbit/s en 8 bits, quand un DisplayPort 1.4 n'en transporte pas autant sans compression.
La comparaison se fait ici sur les débits utiles, pas sur les chiffres commerciaux : un HDMI 2.0 annonce 18 Gbit/s mais n'en consacre que 14,4 à l'image, le reste servant à l'encodage de transmission. Choisissez votre définition, votre fréquence, votre profondeur de couleur et votre sortie.
Le débit exigé par une définition à une fréquence donnée est comparé au débit UTILE de la connectique, et non au débit annoncé. On le compare ensuite au débit utile de la connectique, et non au débit annoncé : un HDMI 2.0 affiche 18 Gbit/s mais n'en consacre que 14,4 à l'image, le reste partant dans l'encodage de transmission. Quand le besoin dépasse la capacité, la compression DSC comble souvent l'écart sans perte visible. Le détail complet du calcul.
Ces cas sont recalculés à chaque publication du site, à partir de la même règle que le calculateur ci-dessus : vous pouvez les rejouer dans le formulaire.
Une liaison vidéo ne vaut que par son maillon le plus faible, et ils sont trois : la sortie de la carte graphique, le câble, et l'entrée de l'écran. Un câble HDMI 2.1 branché sur une carte qui ne gère que le HDMI 2.0 reste plafonné à 18 Gbit/s, et aucune option logicielle ne débloquera les 48 Gbit/s du câble. L'inverse est tout aussi vrai : une carte récente reliée à un écran par un câble ancien retombe au débit de ce dernier.
C'est la cause la plus fréquente d'un écran qui refuse d'afficher sa fréquence maximale. Un moniteur 4K à 144 Hz relié en HDMI 2.0 se limite à 60 Hz, sans message d'erreur : le système propose simplement une liste de fréquences tronquée. Avant de suspecter l'écran, vérifiez donc les trois maillons dans l'ordre, en commençant par la version de sortie de votre carte.
La compression DSC divise le débit nécessaire par un facteur d'environ 2 à 3, ce qui permet à une liaison de 32,4 Gbit/s d'afficher une définition qui en demanderait 80. Elle est conçue pour être visuellement sans perte, et dans l'usage courant elle ne se remarque pas, y compris sur du texte fin.
Elle n'est pourtant pas neutre. Elle suppose que les deux extrémités de la liaison la prennent en charge, ce qui exclut les cartes graphiques d'avant 2019 et une partie des adaptateurs. Un câble insuffisant peut par ailleurs provoquer des coupures brèves de l'image plutôt qu'une dégradation progressive, symptôme déroutant qu'on attribue souvent à tort à l'écran. Enfin, certaines fonctions de capture ou de chaînage de plusieurs écrans se comportent différemment quand elle est active. Le calculateur indique donc toujours si le résultat obtenu la nécessite, pour que vous le sachiez avant l'achat et non après.
Elle est conçue pour être visuellement transparente, et c'est elle qui permet à un DisplayPort 1.4 d'afficher de la 4K à 144 Hz alors que les 30,1 Gbit/s nécessaires dépassent son débit utile. Le point à vérifier n'est donc pas la qualité mais la compatibilité : la carte graphique doit la prendre en charge, faute de quoi le système retombe silencieusement sur une fréquence plus basse.
Il fait passer la profondeur de couleur de 8 à 10 bits, soit 25 % de débit en plus. En 4K à 144 Hz, le besoin monte de 30,1 à 37,62 Gbit/s : assez pour faire basculer une configuration qui passait de justesse. Sur cette combinaison, un HDMI 2.0 devient insuffisant même avec compression, alors qu'il tenait encore en 8 bits.
Un DisplayPort 1.4 suffit, sans compression : le besoin est de 22,3 Gbit/s. Le 1440p reste d'ailleurs accessible en connectique, puisque 144 Hz n'en réclament que 13,38, ce qui passe déjà sur un DisplayPort 1.2. Ce sont la 4K et les formats 32:9 qui exigent du matériel récent, une définition 5120 × 1440 à 240 Hz en 10 bits demandant 55,74 Gbit/s, que seul un DisplayPort 2.1 transporte.