En bref

  • 60 W de crête annoncés, quatre entrées dont une optique.
  • 60 W de crête annoncés, le plus élevé du comparatif.
  • Quatre entrées : USB-C, AUX, optique et Bluetooth 5.3.
  • Pour un bureau qui sert aussi de salon, où la barre doit recevoir le PC et un téléviseur ou une console.

Présentation

La GS5 est la plus fournie de cette sélection sur deux points : la puissance, avec 60 W de crête annoncés, et la connectique, qui aligne USB-C, entrée AUX, entrée optique et Bluetooth 5.3. L'entrée optique est ce qui la distingue vraiment du reste du rayon : elle permet de la brancher sur un téléviseur ou une console en plus du PC. Une télécommande infrarouge donne accès aux commandes et au choix de la source.

Pour qui c'est fait

Pour un bureau qui sert aussi de salon, où la barre doit recevoir le PC et un téléviseur ou une console.

Points forts et limites

On aime

  • 60 W de crête annoncés, le plus élevé du comparatif
  • Quatre entrées : USB-C, AUX, optique et Bluetooth 5.3
  • Entrée optique, rare sur une barre de bureau
  • Télécommande infrarouge fournie
  • Garantie limitée de 2 ans

À surveiller

  • Alimentation par adaptateur secteur, donc une prise de plus
  • Plus encombrante que les barres alimentées en USB
  • La technologie SuperWide est un traitement, pas une largeur de scène réelle

Caractéristiques annoncées

Puissance60 W crête annoncés
ConnexionUSB-C, AUX, optique, Bluetooth 5.3
AlimentationAdaptateur secteur
TélécommandeInfrarouge
TraitementSuperWide
ÉclairageRGB à préréglages
Garantie2 ans limitée

L’entrée optique, et pourquoi elle change le périmètre

Sur une barre de bureau, l'entrée optique est une rareté. Elle sert à une chose précise : recevoir un signal audio numérique d'un appareil qui n'a pas de sortie USB utilisable, c'est-à-dire un téléviseur ou une console de salon. Les barres de ce rayon se contentent presque toutes d'un jack ou d'un USB, ce qui les enferme dans l'usage informatique.

Avec quatre entrées, USB-C, AUX analogique, optique et Bluetooth 5.3, la GS5 peut rester branchée simultanément à l'ordinateur et à un second appareil, et basculer de l'un à l'autre à la télécommande. Pour une pièce qui sert de bureau la journée et de salon le soir, c'est le modèle qui évite d'acheter deux fois.

60 W de crête : ce que le chiffre autorise, et ce qu'il cache

Soixante watts de crête est la valeur la plus élevée de cette sélection, cinq fois celle des barres alimentées en USB. Rapportée en puissance soutenue, elle tourne autour de 30 W, ce qui sort du registre de l'écoute de bureau : à ce niveau, la barre sonorise une pièce entière, pas seulement un poste de travail.

Cette puissance a une cause et un coût. La cause est l'alimentation par adaptateur secteur, seule façon de dépasser ce qu'un port USB peut fournir. Le coût est un bloc d'alimentation de plus sous le bureau et une prise occupée. C'est le genre de détail qu'on découvre à la livraison, quand la multiprise est déjà pleine.

SuperWide : un traitement, pas une scène

Creative met en avant une technologie d'élargissement de la scène sonore. Il faut comprendre ce que cela désigne : un traitement numérique qui modifie la phase entre les deux canaux pour donner l'impression que le son vient de plus loin que les haut-parleurs. Ce n'est pas un canal supplémentaire, et aucun traitement ne crée d'information absente de l'enregistrement.

L'effet fonctionne sur de la musique et sur un film ; il peut en revanche brouiller la localisation dans un jeu, où savoir d'où vient un bruit de pas a une valeur concrète. Il se désactive, et c'est le premier réglage à essayer si la scène paraît confuse.

La télécommande, détail sous-estimé

Une télécommande infrarouge est fournie, ce qu'aucune autre barre de cette sélection ne propose. Sur une barre à entrées multiples, elle n'est pas un luxe : changer de source avec un bouton minuscule à l'arrière du boîtier devient vite pénible. L'infrarouge impose en revanche une ligne de vue directe, donc une barre non masquée par l'écran ou un objet posé devant.

Creative annonce deux ans de garantie limitée sur ce modèle.

Prévoir la prise, et la place du bloc

Avant de commander, deux vérifications qui n'ont rien à voir avec le son. La première est la prise disponible : l'adaptateur secteur occupe un emplacement sur la multiprise, et les blocs de ce type sont souvent larges, au point de couvrir la prise voisine. Si votre multiprise est pleine, c'est le moment de le constater.

La seconde concerne la télécommande infrarouge. Elle exige une ligne de vue directe vers la barre : rien ne doit la masquer, ni l'écran incliné vers l'avant, ni un objet posé devant. Sur un bureau où la barre se glisse profondément sous la dalle, l'angle peut devenir juste, et la commande rate une fois sur deux.

Conseils d'achat

  • Les 60 W crête annoncés du Creative Sound Blaster GS5 sont une puissance de crête, donc un pic instantané : comptez environ la moitié en puissance soutenue, ce qui reste nettement au-dessus du reste de ce rayon. À ce niveau, la barre tient une pièce entière et non seulement un bureau.
  • Le Creative Sound Blaster GS5 demande une prise secteur (adaptateur secteur). C'est le prix de sa puissance, mais cela veut dire un bloc de plus sous le bureau et une prise occupée sur la multiprise. À vérifier avant de commander, parce que c'est ce qui fait renoncer après coup.
  • L'entrée optique du Creative Sound Blaster GS5 est ce qui le distingue d'une barre de bureau ordinaire : elle permet de le relier à un téléviseur ou à une console, en plus du PC. Peu de barres de cette taille la proposent.

Notre verdict

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