En bref
- Acier, trois hauteurs de 10 à 14 cm, 20 kg annoncés.
- Trois hauteurs : 10, 12 et 14 cm.
- Structure en acier.
- Pour celui qui ne connaît pas encore la hauteur qu'il lui faut et veut pouvoir l'ajuster après coup.
Présentation
Le GB1051 couvre la plage de hauteur la plus utile du rayon : trois crans à 10, 12 et 14 cm, là où beaucoup de rehausseurs se contentent d'une hauteur fixe autour de 8 cm. Il est en acier peint, avec des évents percés dans le plateau pour laisser passer la chaleur d'une tour posée dessous, et quatre pieds caoutchouc antidérapants. La charge annoncée est de 20 kg.
Pour qui c'est fait
Pour celui qui ne connaît pas encore la hauteur qu'il lui faut et veut pouvoir l'ajuster après coup.
Points forts et limites
On aime
- Trois hauteurs : 10, 12 et 14 cm
- Structure en acier
- Évents de dissipation dans le plateau
- Pieds caoutchouc antidérapants
- Garantie de 1 an annoncée
À surveiller
- Le réglage demande de démonter les pieds
- Hauteur minimale de 10 cm, déjà haute pour un bureau bas
Caractéristiques annoncées
| Hauteur | 10, 12 ou 14 cm |
|---|---|
| Charge annoncée | 20 kg |
| Matériau | Acier peint |
| Ventilation | Évents dans le plateau |
| Pieds | Caoutchouc antidérapant |
| Garantie | 1 an |
Trois crans, et comment choisir le bon
Les trois hauteurs annoncées, 10, 12 et 14 cm, couvrent la plage où se situe la grande majorité des corrections nécessaires. La question n'est pas de savoir lequel est le meilleur mais lequel vous convient, et elle se tranche par une mesure qui prend deux minutes.
Asseyez-vous normalement, dos contre le dossier, pieds à plat. Demandez à quelqu'un de relever la hauteur de vos yeux par rapport au sol, ou repérez le point sur un mur. Mesurez ensuite la hauteur du haut de votre écran, toujours depuis le sol. La différence est exactement ce qu'il faut gagner. Si elle vaut 11 cm, le cran de 12 est le bon : il vaut mieux être un centimètre trop haut qu'un centimètre trop bas, parce que le regard descend naturellement et ne monte pas.
Le réglage se fait une fois, pas tous les jours
Les trois positions s'obtiennent en montant ou démontant les pieds. Ce n'est pas un réglage que l'on manipule au quotidien, contrairement à la colonne d'un bras d'écran : c'est une mise au point initiale. L'intérêt tient surtout à ceci qu'on peut se tromper sans que l'achat soit perdu, et corriger après quelques jours d'usage, quand le cou a eu le temps de donner son avis.
Les évents, et à quoi ils servent vraiment
Le plateau en acier est percé d'ouvertures présentées comme un système de dissipation thermique. Elles ne servent à rien si l'espace sous le rehausseur reste vide, ce qui est le cas le plus fréquent. Elles comptent dès qu'on y glisse une machine : un ordinateur portable fermé en station d'accueil, un mini-PC, un boîtier réseau. Ces appareils évacuent leur chaleur par le dessus ou par les côtés, et un plateau plein les enferme sous une plaque. Les ouvertures laissent l'air circuler.
Elles ont un inconvénient que personne ne mentionne : la poussière passe au travers et se dépose sur ce qui est rangé dessous. Rien de grave, mais un nettoyage occasionnel s'impose.
La charge de 20 kg, et les pieds caoutchouc
Vingt kilogrammes annoncés couvrent sans difficulté un moniteur de 24 à 32 pouces complet avec son pied. L'acier ne fluant pas, cette valeur ne se dégrade pas avec le temps. Les quatre pieds en caoutchouc remplissent deux fonctions simultanées, dont une seule est annoncée : ils empêchent le support de glisser quand on pousse l'écran pour l'orienter, et ils évitent que les arêtes du métal marquent un plateau de bureau vernis ou stratifié.
Un repère pour trancher entre deux crans
Si votre mesure tombe entre deux positions, par exemple 11 cm alors que les crans sont à 10 et 12, choisissez le plus haut. La raison est anatomique : l'œil balaie naturellement vers le bas, sur une plage d'une quinzaine de degrés sous l'horizontale, et cette descente ne coûte rien. Monter le regard au-dessus de l'horizontale demande en revanche un effort continu des paupières et de la nuque. Un écran légèrement trop haut se corrige en reculant un peu ; un écran trop bas ne se corrige pas du tout.
Pensez enfin à reprendre les vis des pieds après une semaine : les pièces se mettent en place sous la charge et un quart de tour suffit à retrouver la fermeté d'origine.
Conseils d'achat
- Les 10, 12 ou 14 cm annoncés pour le Grifema GB1051 sont à confronter à votre poste avant de commander, pas après : le haut de la dalle doit arriver à hauteur des yeux ou juste en dessous. Mesurez l'écart entre vos yeux assis et le haut de votre écran actuel. Si cet écart dépasse la hauteur annoncée ici, le Grifema GB1051 corrigera une partie du problème, pas la totalité. Ses crans multiples laissent au moins de quoi ajuster après coup.
- Les 20 kg annoncés par Grifema se comparent au poids de votre écran AVEC son pied, pas à celui de la dalle seule : c'est le pied qui pèse, et un 32 pouces complet dépasse souvent 7 kg. La marge couvre la quasi-totalité des moniteurs de 24 à 32 pouces.
- L'acier peint du Grifema GB1051 ne flue pas : contrairement à un plastique, il ne se déforme pas lentement sous une charge permanente. C'est ce qui distingue un rehausseur qui tient trois ans d'un qui s'affaisse au milieu.
- La ventilation annoncée (évents dans le plateau) n'a d'intérêt que si vous posez une machine dessous : ordinateur portable fermé, petite tour, boîtier réseau. Un rehausseur sans aération convient très bien si l'espace reste vide.
Notre verdict
Le Grifema GB1051 (10, 12 ou 14 cm) se compare aux autres supports de Bras et supports, bras de bureau compris.



