En bref

  • Partage de périphériques seul, pour un écran à KVM intégré.
  • Aucune vidéo à commuter : rien ne peut mal tourner côté résolution ou EDID.
  • USB 3.0 à 5 Gbit/s, compatible disque externe.
  • Pour qui possède déjà un écran capable de changer de source, et ne veut payer que le partage clavier-souris. La moitié des écrans récents de notre catalogue entrent dans ce cas.

Présentation

Ce boîtier ne commute aucune vidéo, et c'est précisément son intérêt. Si votre écran gère déjà la bascule entre deux sources, par sa fonction KVM intégrée ou simplement par son sélecteur d'entrée, il ne vous manque que le partage du clavier et de la souris. UGREEN annonce quatre périphériques USB partagés entre deux machines à 5 Gbit/s, soit dix fois le débit de l'USB 2.0, ce qui convient à un disque externe. Un bouton suffit à basculer. Le port USB-C sert à alimenter le boîtier quand les périphériques connectés sont gourmands, imprimante ou disque dur mécanique, et le fabricant recommande de s'en servir dans ce cas.

Pour qui c'est fait

Pour qui possède déjà un écran capable de changer de source, et ne veut payer que le partage clavier-souris. La moitié des écrans récents de notre catalogue entrent dans ce cas.

Points forts et limites

On aime

  • Aucune vidéo à commuter : rien ne peut mal tourner côté résolution ou EDID
  • USB 3.0 à 5 Gbit/s, compatible disque externe
  • Quatre périphériques partagés entre deux machines
  • Alimentation d'appoint par USB-C pour les périphériques gourmands
  • Le plus compact et le plus simple du rayon

À surveiller

  • Ne commute pas la vidéo : il faut que l'écran s'en charge
  • Deux machines maximum
  • Un geste reste nécessaire sur l'écran pour changer de source, sauf si son KVM le fait

Caractéristiques annoncées

Valeurs annoncées par UGREEN pour le UGREEN Switch USB 3.0 KVM 2 PC (ordinateurs : 2 ; écrans : aucun (pas de commutation vidéo) ; résolution max : sans objet) : vérifiez que vos câbles et vos écrans suivent cette résolution, un commutateur ne crée pas de bande passante.

Ordinateurs2
Écransaucun (pas de commutation vidéo)
Résolution maxsans objet
Ports USB4 x USB 3.0, 5 Gbit/s
Commutationbouton
EDIDsans objet
AlimentationUSB-C d'appoint pour périphériques gourmands
CompatibilitéWindows, Linux, macOS, plug and play

Votre écran a-t-il déjà un KVM ? Comment le savoir

Ce boîtier ne prend tout son sens que si la réponse est oui, et la vérification prend deux minutes.

Regardez d'abord l'arrière de votre écran. S'il possède un port USB de type B, le connecteur carré des imprimantes, ou un port USB-C en plus de ses entrées vidéo, ainsi que deux ou trois ports USB-A, alors il dispose d'un hub USB. C'est la condition matérielle d'un KVM intégré. Cherchez ensuite dans son menu à l'écran une entrée nommée KVM, USB Switch, USB Selection ou USB Upstream : c'est là que l'on associe une entrée vidéo à un port USB amont.

Quand cette association existe, l'écran fait lui-même la bascule : choisir l'entrée HDMI 1 commute aussi les ports USB vers la machine branchée en USB-B, et choisir l'entrée USB-C les commute vers le portable. Certains modèles vont plus loin et détectent automatiquement la source active. Dans notre catalogue, la fonction figure dans les caractéristiques des fiches qui en disposent, et nos articles sur l'affichage de deux sources en détaillent le réglage.

Si votre écran n'a aucun port USB, il ne peut pas avoir de KVM, et c'est un modèle avec commutation vidéo qu'il faut choisir dans ce rayon.

Trois situations où ce boîtier est le bon choix

La première est celle qu'on vient de décrire : un écran à KVM intégré limité à deux ou trois ports USB, insuffisants pour un clavier, une souris, un casque et un disque. Ce boîtier ajoute quatre ports en USB 3.0, sans toucher à la vidéo que l'écran gère déjà très bien.

La deuxième est celle d'un écran dont le KVM intégré fonctionne mal, ce qui arrive : certains modèles perdent l'association après une mise en veille, ou demandent de naviguer dans trois niveaux de menu. Déporter le partage USB sur un boîtier à bouton règle le problème sans changer d'écran.

La troisième est la configuration à deux écrans que l'on ne veut pas commuter du tout : un écran dédié à chaque machine, et un seul clavier pour les deux. Il n'y a alors aucune vidéo à basculer, puisque chaque machine garde son écran. C'est la configuration la plus confortable qui existe, et la plus économique : seul le partage des périphériques reste à résoudre, et c'est exactement ce que fait cet appareil.

Dans les trois cas, l'alimentation d'appoint par USB-C mérite d'être utilisée si un disque dur mécanique ou une imprimante passent par le boîtier : ces périphériques tirent plus de courant que les ports du commutateur n'en fournissent par eux-mêmes, et le fabricant le recommande explicitement.

Conseils d'achat

  • La commutation du UGREEN Switch USB 3.0 KVM 2 PC se fait au bouton (bouton), sans commande déportée annoncée. Prévoyez donc de le poser à portée de main plutôt que derrière l'écran : c'est la raison pour laquelle une partie des commutateurs achetés finissent dans un tiroir.
  • Les ports annoncés (4 x USB 3.0, 5 Gbit/s) acceptent un disque externe sans goulot d'étranglement, là où un commutateur en USB 2.0 plafonne à 480 Mbit/s. La différence ne se voit pas sur un clavier ; elle se compte en minutes sur une sauvegarde.

Notre verdict

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